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Mettre en place un atelier de pratique artistique est un objet aussi passionnant que complexe, protéiforme et singulier, de part la multiplicité des acteurs impliqués, leurs regards, leurs désirs, leurs chemins de vie, parcours scolaires, culturels et professionnels. En février dernier, les pôles d’éducation à l’image ont invité, en marge du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand, quatre cinéastes, intervenants en ateliers de pratiques artistiques, à partager leurs visions.

1) Pourquoi organiser un atelier de pratique artistique ?

Intervenant dans des ateliers de pratiques artistiques depuis une vingtaine d’années, Emmanuel Parraud a débuté par des ateliers organisés par la ville de Vaux-en-Velin dans la banlieue de Lyon. Dans les années 90, la ville avait été un peu secouée par des violences urbaines, ils voulaient casser des incompréhensions, renouer le dialogue entre différentes strates de la population et ont trouvé que le cinéma était intéressant pour que les gens sortent un peu de leur trou. Depuis, Emmanuel Parraud intervient beaucoup avec l’ACAP, pôle d’éducation à l’image en Picardie.

William Benedetto, directeur de l’Alhambra (pôle PACA), rappelle quant à lui l’urgence actuelle de donner la parole, de capaciter toutes les tranches de la population à s’exprimer…

Pour le réalisateur Claude Mouriéras, le simple fait d’apprendre à penser “ensemble” est un enjeu essentiel.

2) Pourquoi solliciter l’intervention d’un cinéaste et quelle est sa place ?

Pour Claude Mouriéras, la question est loin d’être résolue.

Juliette Bailly, réalisatrice de courts métrages d’animation, s’est aussi souvent demandé quelle était la véritable attente des structures qui les invitent…

3) Comment susciter le désir ?

Pour les structures d’éducation à l’image et les enseignants, éveiller le désir est souvent l’un des enjeux sous-jacents à l’organisation des ateliers. Emmanuel Parraud :

4) Comment adapter les désirs des intervenants aux désirs des commanditaires ?

Yassine Qnia, réalisateur :

Claude Mouriéras :

Emmanuel Parraud :

5) Comment pallier au manque de temps ?

Emmanuel Parraud :

Claude Mouriéras :

6) Quelle est l’implication politique de l’artiste ?

Emmanuel Parraud :

Caroline Sévin, directrice de l’ACAP (pôle image Picardie) :

7) A quel moment les films d’ateliers deviennent du cinéma ?

Emmanuel Parraud :

Claude Mouriéras :

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